Cliquer pour voir l'annonce de course de la MD


LD - CASTELJALOUX

Le club du Nord nous accueillait sur la carte des Vacans qui avait servi au championnat de France MD en 2016.

26 Brossiens ont fait le déplacement sur cette compétition malgré une météo qui s'annonçait hasardeuse dont une quinzaine de jeunes issus de l'école de CO et pour certain(e)s leur première course officielle.

Départ prévu à 8h, les plus stressés partiront du local 5 minutes avant l'heure H :-)

Récupération de certain(e)s sur la route, montage de la tente sur le terrain et en avant pour un départ situé à près de 2km de l'accueil, un bon échauffement.

 

Niveau course, un bon cross pas trop technique avec plus de 11 km sur le violet XL, il fallait des jambes et du souffle pour sortir de la végétation basse ou du sable.

 

A l'arrivée, pas de ticket faute de papier mais le BROS est plein de ressources, nous avons pu tester en situation réelle notre nouveau kit d'impression ultra portable (un téléphone, un boitier de lecture et une mini imprimante bluetooth) qui nous a permis d'éditer et de comparer nos temps. Nous avons fait des envieux !!!

 

Niveau résultats :

Hugo prend la troisième place du violet XL derrière un suédois et Clément du SAGC.

Angel se classe second du violet L, Aurélie 4e du circuit monte sur la plus haute marche chez les dames.

Patrick nous sort la course du mois sur le violet moyen, second sur plus de 60 coureurs au départ !!! Un Patrick d'autant plus ravi qu'aucun jeune n'a fait PM, de bonne augure pour la suite de la saison...

Claire l'emporte chez les dames toujours sur le circuit Violet M.

Lukas termine 3e garçon en orange.

Julia et Marylou remportent respectivement le bleu et le jaune en D10 et D12.

 

Bravo à tous !!!

Par Seb

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Carnet de voyage...

Vous  l'avez  voulu ..... je suis  parti. 

Et pour  commencer, beaucoup d'heures d'avion. Première  balise longue , Bogota 11000 km depuis Madrid.

Le retard  de l'avion pour la  deuxième partie nous permet  d'avoir le lever  de soleil sur la cordillère juste  avant d'atterrir à Santiago du Chili. A la  GEC del Banco de Santander problème de puce !! Bon après  quelques appels et des SMS je peux continuer. Merci les amis. L'Albergue  est modeste, il y a des lits de libres et pour 20€ les 2 nuits avec p. déjeuner, on va pas  se plaindre. Vous pouvez voir les tag de L'Albergue et un voyageur avec un beau sac tout neuf sur le dos !!! Merci merci.

 

A demain  peut être. Besos .


La Moneda ça vous dit quoi? 

El Palacio  de la Moneda, non plus? Mais si c'est la résidence  du président,  et il y a un président  qui y a laissé  sa vie plutôt  que se rendre au cours d'un coup d'état. Le bombardement  avait détruit le bâtiment qui a été reconstruit  à l'identique. Pour ceux qui ont un peu de temps je vous laisse regarder la suite sur le web. 

Au bout du Palais, un musée avec plusieurs expositions. Il y  avait "Las Ginetas d'Amérique " en fait les différents cavaliers  du nord au sud. Très intéressant. 

A demain  si j'ai de la wifi. 


Jeudi à Santiago.

Petit tour à la  gare routière pour réserver le bus de demain et ensuite l'OT National  pour  un max de renseignements. La suite du programme sera de "gravir" le Cerro  San Cristobal. Le téléférique est à un peu plus de 1 km. Tout en cheminant on franchira le río  Mapocho avec ses eaux toujours chargées de limon. A l'entrée  du pont  on voir deux curieux velocipédistes! ! et au fond  la plus grande tour d'Amérique Latine. 

Donc le Cerro  (la colline en espagnol ) qui domine la capitale, peut se gravir à pied à vélo ou en téléférique. Au sommet encore quelques centaines de marches pour arriver à la Vierge Blanche.  Très belle vue de tout côtés.  La ville et la Sierra. La descente se fait avec un petit funiculaire antique. Retour dans la ville grouillante, surtout à la sortie des bureaux. 


 

C'est parti pour le Sud. 

A 8h00 du matin la gare routière grouille de monde et il faut trouver son quai sur 2 aires de bus. Les premières heures on roule à travers de zones un peu arides, mais vite on peut voir toutes sortes de  cultures et de verger. En fait tout ce qui se cultive en Europe, mais ici sans  les serres. 

L'aide chauffeur est passée pour prendre commande de repas! Après quelques arrêts très brefs dans 3 ou 4 terminaux, cette fois il s'arrête en bord de la 4 voie  (Routa 5) et prend livraison des paniers repas au petit chalet km 365.  Le tout a duré un quart d'heure avec juste une altercation au fond du bus  ..... mais je n'ai pas tout compris ? 

Les heures s'égrènent et heureusement  les "semi camas" permettent de faire de bons sommes. Au réveil de l'une de ces siestes, il fait 33°, je crois rêver. Côté gauche (à  l'Est) je vois des champs de blé un peu de forêt et un superbe  volcan presque tout blanc, magnifique, on a l'impression qu'il est tout près. J'ai du mal à le photographier, mais je l'ai vu longtemps. C'est le Temuco avec ses 3100 et quelques mètres, couvert de glace. 

 

A la vitesse régulée de 100 kmh on traverse maintenant beaucoup de forêts de sapins, mais aussi pas mal d'eucalyptus, ainsi que des prairies avec vaches et chevaux. 

 

 Un beau coucher de soleil et on roule toujours. Maintenant la préoccupation est de trouver un lit à l'arrivée vers 23h. Je repère 2 adresses à moins d'un km du terminal sur le Guide du Routard. Mais comment ça va se passer cette fois encore? La suite demain, c'était déjà une longue journée et un long récit. Je ne  voudrais pas vous lasser.


Terminal Puerto Montt, 23h.

A la descente du bus 3 ou 4 personnes attendent. L'un demande "taxi", une dame un peu à l'écart me dit "busca alojamiento"? J'hésite, mais elle a l'air sérieuse,  je demande des explications, et elle me propose un  lit à 20€ de plus elle me transporte dans son pickup. (pas de commentaire Christian! )

A minuit la douche est prise, connecté Web et le mail est parti pour Seb. Bon c'est pas le luxe mais pour une nuit!!

 

 

Destination l'île de Chiloé

Pti déj  et retour à la case "bus" pour une étape de 2h 30 y compris le ferry.

Île de 200 km, très particulière, et qui se distingue déjà par une multitude de petites églises en bois, mais aussi ses légendes qui se transmettent de génération en génération. Des fées, mais aussi un personnage affreux qui rôde dans les bois et profite des femmes la nuit. Donc lorsque les marins rentraient  après 2 ans de navigation, il y avait parfois 1 enfant de plus à la maison !!

Bon c'est pas tout ça mais on arrive à la "capitale": Castro. On est tout de suite surpris par l'Église, qui est classée monument historique. Elle est  en bois, comme presque toutes les constructions ici, et date de plus de 100 ans. 

 

A suivre ....


Castro encore...

 

A Castro l'hébergement est tellement sympa que 2 nuits vont s'imposer.  

 

On y decouvre les "palafitos", maisons de pêcheurs sur pilotis. Des dizaines de pieux en bois soutiennent une seule habitation au dessus des marées hautes. Le marnage est ici de 4m.

Un petit tour sur une des nombreuses petites îles permettra de voir de prés une vie sauvage avec des oies et divers oiseaux marins, mais aussi de goûter aux énormes huîtres ou moules.  On aperçoit également des fermes marines pour le saumon.

 

Dans ces eaux "tranquilles" on y ramasse une algue particulière, exportée   pour la cuisine japonaise. 

 

Mais un petit bémol pour les touristes, ici on est au début de la Patagonie et même s'il n'y gèle pas on doit mettre une petite laine et avoir le "goretex " sous la main. En traversant le petit golfe  on voit des lions de mer, mais pas de quadrupède dans l'eau .

Au retour à Castro ne pas oublier de prendre le ticket de bus pour demain  ..... c'est plus sur.

 Hasta mañana.


Dernier petit tour sur Chiloé en passant par Ancud. Petite ville sans caractère particulier, toujours avec les maisons en bois très colorées. Et ici, comme à Castro, des chiens errants souvent en bande. Ils ne semblent pas méchants mais c'est un peu flippant parfois. A Ushuaia il y avait la même chose. 

Sur cette grande île de Chiloé il se dit que les vins de par le monde ont été sauvés de la dévastation  due au phyloxera, en récupérant ici des plants non infestés qui ont servi de porte  greffe. Des plants d'Amérique du Nord ont servi aussi à ça. Bref on l'a échappé belle! Pensez y en ouvrant votre prochaine bouteille!

On quitte les Chilotes, c'est le nom des habitants (mais attention de bien prononcer :  "tchilotés"), en traversant un détroit de 5 km où les "sea lions" sont toujours là (Otaries). Donc vous avez compris c'est un 180, mais voulu.

 

 A demain,  on va repasser à Puerto Montt qui a aussi son histoire à faire connaître.


Il ne faut pas traîner le bus est là. Mais parlons un peu de Puerto Montt qui était le port de repos avant ou après le détroit de Magelan. Maintenant la ville s'est très étendue et les bateaux s'arrêtent peu.

 Des fouilles ont permis de retrouver les restes de "papas " , P de terre, d'il y a 15000 ans non cultivées . Se sont ensuite les voisins Incas qui ont cultivé et fait évoluer ce tubercule. Merci au Chili pour ce cadeau!

Le bus file cette fois de jour entre les sapins, les prairies, et tout ce qui va avec. C'est presque aussi vert qu'au Pays Basque. 

 

Et nous voilà à Valdivia qui est aussi très étendue avec un fleuve important qui la différencie des autres villes. Un bras du río à créé une île où 2 parcs sont à visiter. Le vélo sera  d'un grand secours pour tout  faire. En fin d'après midi on trouve des places animées sympa.

 

A demain.



Le volcan Temuco

8h départ pour Temuco et  là bas en changeant de terminal, un bus rural m'amène a un petit village de Melipeuco tout près du volcan. Puis sur place,  la routine, poser quelques question, sur les curiosités, hébergements, location de vélos. Lorsque tout va bien, 1h à 1h30 plus tard le "tour " peut commencer. Là c'est le cas un camping, et il y a des VTT (4x4)! A 5 km,  par route et chemin, il y a le "Salto de Truful " et aussi le champ de  lave de l'éruption de 2007. La lave n'a pas touché le village et les cendres sont parties vers l'Argentine qui est juste derrière. Les habitants on été évacués et les maisons quand même bombardées de cailloux et de petits rochers.

 

On peut gravir le volcan Llaima (3150m) mais en partant côté Argentin. De plus il est dans un parc national et on peut y faire de superbes randonnée.

 Ce soir au menu, humitas. Du maïs broyé et cuit. C'est pas un plat de luxe, mais c'est très bon pour celui qui aime le goût de maïs. La soirée et même la nuit seront troublées par les cris d'une sorte de  pintade sauvages qui vivent en groupe. 

 

D'ailleurs bonne nuit et à  demain. 


Encore le bus !!!

 

Le bus "rapide" (2h de trajet) est à 10h30, ce qui me laisse le temps de déjeuner. Mais il n'y a que 2 ou 3 magasins alimentaire d'ouvert! Je  choisis l'épicerie qui affiche Nescafé. Je prends un paquet de gallettas et à la caisse je demande si s'est possible de boire un café? La dueña me dit que oui et si je permets, elle m'accompagnera. Au 2 ème café je sais beaucoup de choses sur son parcours car entre 2 encaissement la discussion continue. Elle voudrait transformer cette maison en Hospedaje  (location de chambres) et  louer des vélos! ! Elle est tombée sur le bon client qui lui donne quelques tuyaux! 

 

 Ensuite la tente est rapidement pliée et le bus démarre vers Temuco. Comme je connais le paysage je pose quelques questions à ma voisine de siège sur le  terminal d'arrivée . Comme elle n'est pas farouche on discute de tout pendant le trajet. Ce matin ça me fait une belle révision d'espagnol. .... Sauf que je n'ai pas tout compris! 

 Changement de terminal et voyage vers Conception en passant par Los Angeles  (on en connaît un)!! En chemin se sont toujours des forêts et des prairies, il y a aussi des bosquets de mimosas sans fleurs bien sûr, c'est vous qui les avez. Je vois plusieurs fois "hoyos" sortes de  gouffres à visiter. 

A l'arrivée c'est avec un vigile que j'obtiens une adresse pour la nuit. La dueña ici s'est mariée avec un Toulousain. 

Hasta luego.


Concepcion !!

Conception, c'est encore une "capitale" très étendue et le micro bus sera utile. Pti déj avec la dueña qui était mariée  avec un Toulousain. Puis direction le terminal pour laisser le gros sac en consigne. Au fait il a été baptisé, le sac, il y a 3 ou 4 jours. Je l'ai récupéré du coffre d'un bus aspergé de café ou chocolat, j'ai pas goûté. Mais il a pris de la  valeur, le sac!

Sur la carte de "MAPS ME " j'ai repéré 2 plages que j'aimerais voir. Il ne me reste plus qu'à trouver le bon bus. C'est un peu long, je somnole, et je loupe un "épisode". Résultat, me voilà maintenant à pied entre les plages. Après 1h de temps et de marche,  je décide de reprendre un bus puis un autre, et je suis à la "playa negra". Ça me fait assez penser à Berk ou Zuidcote! Surtout en regardant le peu de gens dans l'eau et le MSN bien installé dans son fauteuil. La playa blanca était peut être mieux?

Retour au centre où c'est plus chaud à tout point de vue. En tout cas très animé avec des marchands un peu partout et toujours des groupes d'animation divers. Petit repas, et retour à pied au terminal où j'ai réservé

Un bus de nuit semi cama pour revenir à Santiago. (On est presque allongé ). A plus! 


Santiago du Chili !!

Retour à Santiago, la minute mili ! Arrivée à 6 h 30 après une nuit pas très bonne. Et le  métro c'est l'horreur il doit y faire largement 30°. L'hébergement trouvé et 1 sac posé je vais essayer d'acheter un guide touristique, l'autre est resté dans un bus.

Je me dirige vers le centre et à la Moneda il y a un attroupement. La relève  de la  garde se  prépare,  ça vaut bien  une petite vidéo pour les porteurs d'uniforme du Bros. Bon ça ne vaut pas Buckingham ! 

 


Le centre est riche de belles bâtisses. Entre les musées, le parlement, la poste et des immeubles modernes. Les rez-de-chaussée des immeubles sont de vrais gruyères avec des galeries qui débouchent sur chaque côté. La cathédrale est  peu visible en façade, mais impressionnante  de  l'intérieur. 

Sur le retour une pose repas avec une autre spécialité au maïs: Le Pisto con chicle. C'est très bon et ça tient au corps. 

 

La soirée se termine en essayant mais en vain d'envoyer des photos. Puis encore une grande discution avec la réceptionniste qui est Colombienne. A demain il faut se lever tôt. 


Calama 

C'est l'aéroport de la région d'Atacama. Les bus mettent 24h, donc l'avion s'impose. 2h de vol depuis Santiago,  et ensuite une bonne heure et demi pour rejoindre San Pedro de Atacama  qui est la ville d'où partent toutes les activités. 

 Depuis l'aéroport on roule sur une  belle route, mais que des petits cailloux de chaque côté et quelques petite plantes . Après avoir franchi une petite cordillère on aperçoit une vallée avec quelques arbres. On pense oasis, et il y a effectivement de l'eau qui coule dans des petits canaux. Mais à  la descente du bus avec 35° j'ai plutôt vu une petite ville du Mexique. 

 

Maisons basses, beaucoup sont faites en torchis, et les rues  en terre battue.  On se croit au bout du monde civilisé.  

 Le rituel, OT, logement  et prévisions de visite. 

Pour le logement je déambule une bonne 1/2 heure avant de trouver un hostal ou je peux payer en CB,  j'ai prévu de rester 5 ou 6 jours. 

 

 Le tour dans le centre de San Pedro , alors qu'il y a moins de soleil, est surprenant!  Beaucoup de monde et une boutique tous les 4 ou 5m. La plus part pour faire des "tours" et on est donc sollicités très souvent. Il y aura sans doute bien des choses à vous raconter demain.  Adios. 

On circule ici sur des pistes recouvertes d'un mélange de cailloux / terre / sel qui est efficace. La piste est de bonne qualité et les véhicules ne font pas de poussière. 

 Les zones de sel sont au 3 ème rang mondial et la couche est de 1,5km. On en reparlera. 

Petite visite à une lagune et ensuite une autre ou on peut se baigner dans de l'eau saturée de sel . C'est étonnant on n'arrive pas à poser ses fesse au fond dans 60cm d'eau! Et si on fait la planche les jambes remontent comme des balonnets . Du coup il est difficile de se redresser. On ne peut rester plus de 20 mn, et vite la douche. 

 L'après midi je loue un vélo pour un tour dans la Garganta del Diablo. Très beau petit canyon étroit sans eau avec juste 2 ou 3 passages techniques . Durée 3h. 

Comme j'ai du sommeil en retard, la suite sera pour demain  .


El campo de Geyseres El Tatio. Pour les voir en activité il faut y être au lever du jour, donc partir très tôt . Mais pour aujourd'hui on m'a inversé les sorties et je dois me tenir prêt à 7h , seulement, pour Piedras Rojas. 

Dans la nuit j'entends que l'on m'appelle, je me dis que le réveil n'a peut être pas sonné,  je m'habille précipitamment dans le noir pour ne pas importuner les autres , je prend mon sac, un peu  d'eau sur le visage et me voilà prêt.

 Le gardien  me dit que si je ne veux pas louper le tour je dois me rendre à 500m de là.

 

 Bon entre temps je regarde l'heure. Il est 4h20 c'est donc la sortie geysers. Le guide m'engueule mais je suis quand même pris. 2h de route, ce n'est pas à côté, et on passe de 2400m à 4 300m. Il ne faudra pas courir.

 

 Ce champ de geysers est le 3 ème plus grand du monde. Il y a surtout des fumerolles partout et la vapeur nous réchauffe tout en nous mouillant. On passe ensuite à une autre zone où une piscine extérieure est à disposition avec de  l'eau de 25 à 45°. Il y a plein de monde dedans. Mais je garde quelques explications pour la suite. Nos vemos.


San Pedro, la rencontre!

Au retour des geysers,  je passe à l'agence pour dénouer ces problèmes de RdV.  Une personne est avant moi et traite avec l'agent pour son séjour.  Les explications durent mais à un moment la cliente me demande si je suis français. Il s'en suit une petite conversation et j'apprends qu'elle a vécu à Biscarrosse.  Demain nous faisons le même tour, et je vais en savoir plus sans doute? 

 

  Je reviens sur ma sortie VTT que j'ai entreprise vers 17h, avec le loueur qui me dit OK mais un pont à été démonté pour ne pas être emporté par une crue du rio. Pour l'instant on peut traverser le gué, mais dans 3h on ne sait pas, et je peux être condamné à rester de  l'autre côté. Je fais quoi?  J'y vais, je trouverai bien une solution. 

 Après 3 km j'arrive aux gardien du parc qui me donnent un plan et je paye les 2000 pesos d'entrée.  Vite après j'arrive au rio et par chance un pickup aussi. Il me regarde et me propose de  monter à l'arrière avec le vélo! Donc premier passage à sec.  Comme je l'ai dit cette randonnée était super.  Au retour pas de pickup, mais je suis rejoint par des gens de l' hostal et on déchausse. 

  A l'instant une fausse alerte d'évacuer l'hostal pour cause de crue. A suivre demain. ... peut être? 

San Pedro, Valle de la luna. 

Tout d'abord je suis là et on ne nous on a  pas évacués . Je vous raconterai plus  tard. 

 Dans le bus on fait un peu plus connaissance avec Karine,  son frère est un orienteur bien connu en LNACO. Je vous le donne en mille! C'est la soeur de Stéphane Rodriguez!! Elle est en vadrouille pour 3 mois, Argentine, Chili et Bolivie dans le cadre d'une formation?  Ah ces enseignants. .... bon elle a aussi un gros travail de recherche et d'écriture. 

 

On traverse des paysages qui ressemblent en effet aux photos que l'on peut avoir vues de la lune. La description est difficile,  une ou deux images vous en diront plus. En tout cas des crêtes découpées des ravines et  du sable. Et aussi on a eues les explications très pointues du guide. En particulier il nous a dit que la cordillère "pouce" de 2 à  3 cm par an! Problème des plaques tectoniques. 

 On fera ainsi 3 "stations" avec le mur, les pierres du coyote, et les "Cuevas de sal".  Il faut quand même dire que les paysages ont été remodelés par les mineurs, il y avait ici 2 sociétés d'extraction. Les veines où on circule sont un peu stressantes et les acrobaties que l'on doit faire méritent le détour. 

 La dernière pose sera pour le coucher de soleil, avec théoriquement des lumières changeantes.  Sauf que l'on devine juste le soleil et qu, il sera vite remplacé par des orages. 

 Dans la vallée de  la lune, la NASA y a fait les essais d'une jeep pour une expédition vers la lune! 

 

 A demain.


La fête de la pluie!

C'est la période, où de grosses évaporation se font en  Amazonie, les masses nuageuses traversent la Cordillère puis se déversent sur le versant ouest. 

 

 Bref ici toutes les excursions ont été suspendues. Et le deuxième jour la route de Calama est interdite. 

 

 Donc l'autre soir, une alerte d'évacuation est arrivée et tout le monde a préparé ses sacs. 

 

Comme à l'auberge le "gérant" est complètement "boracho ", avec 2 autres francais on prend les choses en main et on se rend au bout de la rue qui est inondée. L'auberge qui est au bout a les pieds dans l'eau.  On aide les gens à évacuer car l'eau monte toujours, et les derniers se trempent jusqu'aux genoux. Tout ça dans le noir, juste avec les frontales.

 

De retour à l'hébergement on prévoit de  surveiller toutes les 2 ou 3 h, un pic est prévu vers 3h du matin.  On se trouve à 200m et sans doute 2m plus haut. J'ai le sentiment que ça ne montera pas jusqu'à nous. Un peu après minuit on retourne sur place pour voir que le niveau est descendu  de 2m. 

Un petit malin à voulu s'approcher avec sa voiture et est planté dans la glaise. On l'aide à sortir et on peut aller se coucher.

Je me lèverai une fois vers 3h pour constater que le rio deborde à peine de son lit. Demain je vais essayer de trouver un "transfert " vers Calama. Hasta mañana. 


Rien faire et patauger, basta! 

 Ce n'est pas vrai pour tous, entre autre dans les bars qui sont toujours animés. Autre problème à San Pedro, dès qu'il y a de l'orage le courant est coupé pendant 1 ou 2h et l'eau  aussi, mais à d'autres moments . Du coup ici, beaucoup sont équipés  de groupes électrogènes. 

  Pour l'instant j'essaye de trouver un transfert léger. Les camions et gros bus sont interdits. La chance me sourit et je me retrouve dans un mini bus. La route est en effet traversée par de nombreuses coulée de boue. Mais le soir je suis à Calama. 

Au final, juste  petit tour dans Calama, car  l'envie d'aller faire un tour dans les environs s'avère trop cher. Puis  l'avion ne vas pas m'attendre. 

 En fait tout se passe bien et je suis de retour à  Santiago le temps d'une nuit. La suite demain. 

 

  Lexique: Si certains ont parlé de "A COs"  (aseos) du côté de San Sébastien,  ici on parlera de "Baños". Et aussi lorsque on nous interpelle c'est : Cabaillero!  Ça me plaît bien. Le mot "barones" est aussi employé.  Pour les dames ça ne change pas. 


Santiago Valparaiso.  

Pendant le petit voyage de 2h en bus on peut voir qu'il y a aussi des vignes au nord de Santiago et des bodegas (caves). Les français sont souvent présents pour conseiller les viticulteurs chiliens. 

En fin de voyage, j'ai  juste le temps de voir quelques maisons quasi suspendues que l'on est au terminal. 

La dame de l'hébergement me donne de bons tuyaux pour visiter par  soi même.  Et je commence par l'ascenseur de "la douana" et le mirador vers le port. Je vous rassure je n'ai pas pris de photo,  on ne voit que des conteneurs et 3 bateaux militaires. A la descente d'une de ces visites, qui me laissent sur ma faim, je parle un peu avec un cabaillero du pays qui ne demande qu'à aider.

Il m'accompagne à l'OT,  me montrera les vieilles photos de l'ancienne poste, et me parlera d'un peu tout. Ce monsieur habite Santiago,  mais il a un petit appartement ici. Et comme il repartait en voiture il m'a transporté, en passant, à  la maison de Pablo Nerouda qui est assez en hauteur. Gracias cabaillero.  

  La visite des 5 étages de la maison Nerouda est très intéressante avec les explications des "head phones ".

  Par contre il m'est dur de touver des maisons colorées comme je pensais trouver. 

 

  Ici il est minuit et je vous dis à demain! 


Ascenseur en panne, Viña del Mar

Les ascenseurs / funiculaires commencent à se faire vieux et il y en a au moins 3 que je n'ai pas vu bouger. Il y en  a au pied de chaque colline, mais ils ne vont pas très haut. Et pourtant les collines sont à parcourir elles ont des caractères différents. 

Il y a aussi au 2 musées et beaucoup d'églises. 

 

 

En allant au bord de mer on peut suivre la "costanera" (promenade piétons et vélos ) et rejoindre Viña del Mar qui est mitoyenne. On y retrouve ici aussi des Otaries, des petites plages et après 3 km environ il y a un groupement de pêcheurs qui s'affairent à préparer leurs lignes de  fond. Ils vendent le poisson et on peut déguster des petits ramequins de "ceviche" (poisson cru mariné).

 

  En continuant un peu on arrive à Viña del Mar qui est plutôt la station estivale avec 2 belles plages et  ses immeubles modernes. Et il y a des baigneurs!

 En ville, quelques jolies places et l'avenue de la liberté bien  animée. Retour en bus.

 Petite anecdote de la veille, au retour de balade j'ai eu du mal à retrouver mon logement. On m'y avait accompagné en arrivant et j'avais pris  peu de repères! ! Mais ça c'est bien terminé. Demain on repart.

Ruta 5, Norte

Dès les premiers km l'inventaire est le  même avec des vignes, toutes sortes de légumes et même une grande zone  de manguiers. 

Ensuite collines et vallées  s'enchaînent et généralement très aride. Parsemé de petits buissons. La terre marron est remplacée parfois par des rochers et même  des zones couvertes de sable. Maintenant c'est pelé  et parsemé de cactus.

 

Ici la Transamericaine (2 × 2 voix) passe souvent pas loin de la côte pour éviter les dénivelés. 

Il faut arriver à 30 km de Coquimbo pour voir quelques   hameau. Puis des  plages,  le port et une ville assez moderne qui est collée à La Serena. Ce sera mon adresse pour 3 ou 4 jours. 

J'ai repéré un hébergement à 1,7km (dixit MAPS MI) mais ça me fait loin,  je finis par m'arrêter à un autre. Des les premiers mots échangés  avec le gestionnaire  (qui m'appelle Señor) je sens que je ne vais pas aimer. Le lit est bon,  mais le baño est tout petit.  Le señor est pressé de tout faire et ne voit que  ses "affaires".

 

C'est la première fois que je suis déçu comme ça! C'est décidé demain je déménage. Nos vemos. 


La Serena  (la sirène). 

Bâtie en damier avec des axes Est / Ouest et Nord  / Sud, garde beaucoup de  bâtiments coloniaux en dur ou sont installés des marchés permanents. 

  J'ai enfin vu ici quelques fleurs!  Depuis le début du voyage je me suis étonné de voir peu de fleurs dans ce pays. Ici quelques hibiscus ornent les places et les jardins particuliers. 

Comme prévu j'ai déménagé vers une auberge de jeunesse sympa,  mais un peu chère. Je n'y dormirai que la nuit. 

Aujourd'hui j'ai passé pas mal de temps pour sélectionner les sorties des jours à venir, et en déambulant j'ai pu voir la montée en puissance de la foule dans les rues. Je crois que ça bat des records. 

Côté pratique: il faut retirer "la plata" dans la journée car les distributeurs ne sont pas toujours "extérieurs". Ce soir le premier distributeur est en maintenance,  le deuxième me dit que je ne fais pas partie du réseau,  et enfin on m'envoie dans une pharmacie pour un troisième distributeur qui veut bien coopérer. C'est pas si simple de dépenser ses sous! 

 

A demain pour la suite. 


Île Dama!

C'est loin il faut 1h30 pour rejoindre l'embarcadère, mais c'est tentant, revoir ces "trognons" de pingouins de humboldt, les dauphins, etc. 

On monte sur de grosses barques et nous voilà sur le Pacifique, qui l'est vraiment, avec des longues ondulations de 1,5m. 

Les dauphins sont là et même assez nombreux. Quelques Otaries,  des miliers de cormorans au ventre blanc,  et quelques pingouins que l'on distingue à peine sur les rochers compte tenu de leur taille et l'éloignement de l'embarcation. Là on est proche d'une île complètement protégée. Et puis ça ne doit être, ni l'heure ni le jour pour faire les grosses rencontres, comme les baleines, mais c'est comme ça. 

Comme prévu on accoste à l'île Dama pour un petit tour et des photos. 

 

De retour sur le continent on visitera un petit musée d'Art Africain et on prendra enfin un bon petit  repas. 

A La Serena je déménage mon sac d'hébergement et je continue la visite vers les 2 parcs qui ne  manquent pas d'intérêt. 

Rappel d'un petit détail, il faudra très souvent payer une entrée (1000 ou 2000 Pesos).

Les bâtiments officiels sont toujours assez cossus, et situés à proximité de la Plaza de Armas. 

 

La suite demain! 


Serena - Coquimbo et la tête dans les étoiles à Vicuña  

Après pas mal de recherches j'ai trouvé un vélo à louer, un cassique mono vitesses! !  

Depuis le centre de La Serena on peut rejoindre le phare et une piste de 8km relie Coquimbo. On se retrouve là avec des immeubles récents et des  commerces dont des loueurs de vélo et engins à pédales. Et même des stands de "danse pour tous".

Sur la plage un rassemblement de petits pêcheurs et plus loin des ramasseurs d'algues pour la cuisine. 

Si La Serena est la 3 ème plus vieille ville du Chili, Coquimbo était son port.

Maintenant ce port est un peu de pêche mais s'anime surtout avec les touristes. 

Un immense emblème du christianisme domine la ville,  et sur le haut d'une autre colline trône une mosquée.

Mais ce coin est surtout connu des astronomes car c'est le coin de globe ou il y a le plus  de "nuits claires". Et il y a une grande densité d'observatoires.

Il nous est donc proposé d'observer les étoiles dans un observatoire touristique. Déjà à l'oeil nu, les constellation, la voie lactée et la croix du Sud sont si nettes que le ciel est fascinant. Les vues rapides par télescope nous laissent un peu réveurs,  mais avec les explications on revient plus éclairés, bien que totalement dépassés par cette immensité.

 

  Que le vaya bien.


Valle de Elqui, et honneur aux enseignants.

Il faut prendre un bus de ville destination Vicuña qui va emprunter la "Ruta del Sol" et remonter cette vallée fertile grâce à beaucoup de soleil et l'eau du barrage. 

On se fait déposer à "l'envalse" pour le point de vue et y déguster des produits locaux comme les figues de tous ces cactus que l'on voit ici. Ce sont des candélabres, ils poussent de 1 à 2 cm par an, et ils font 2m à 2,5m de haut! 

Puis on prend le bus suivant jusqu'à Vicuña, en profitant depuis notre siège , du spectacle d'une compétition de kite-surf. Une cinquantaine, qui tracent bien grace au vent régulier sur le lac. Ce vent qui joue une melodie grace à une espèce de grande harpe positionnée sur un bord du barrage. 

 

Un petit tour dans ce village en passant si possible à l'ombre, il y faisait 38 °.

Mais ne pas manquer le musée Gabriella Mistral.

Elle est née là et pour survivre elle a commencé comme aide institutrice à 14 ans. A 18 ans elle était "inspectrice" d'un collège de filles à La Serena. Elle avait déjà pas mal écrit pour l'enseignement.  Sa vie de poète  est remarquable,  et elle a obtenu le Nobel de Literature. Mais elle a fait, et obtenu, bien  d'autres choses. Son "modèle" dès sa jeunesse était Frédéric Mistral.  D'où la moitié de son nom d'auteur. 

 

C'était la minute "éducation".

A cause de mon retour des étoile à 1h du matin, on s'est un peu décalés, mais ça va rentrer dans  l'ordre!

 

 

  Hasta mañana!



Dernier jour à La Serena, retour à la capitale 

Comme j'avais besoin de timbres je suis passé à la Poste, j'ai pris mon ticket comme à la secu et j'ai posé mes fesse sur l'un des 20 sièges pour attendre mon tour. En fait le guichet où j'étais envoyé n'a pas de "d'estampillas" et on me bascule à un autre. Je demande ou poster mon courrier, et on m'indique la boîte à lettre à l'intérieur de la Poste.  Donc samedi après midi et dimanche on ne poste pas le courrier.  Aucune boîte au lettre dans cette ville de 250 000 habitants. 

Non loin de là, rencontre avec 2 Mochileras Chiliennes qui veulent bien se laisser prendre en photo.

C'était la minute nostalgie! 

Mais maintenant il y a le retour à raconter!  Au bout de 2h le bus s'arrête en bordure de 2x2 voix, en fait sur un petit refuge, et on nous annonce qu'il faut attendre le dépannage 1h à 1h30! Ce qui est prévu  s'accomplit, et on repart. ..... pour vite être bloqué 45 mn dans un bouchon du à un accident. Bon il y a des jours comme ça.

 

Pour ne pas rester sur cette histoire,  je voudrais vous dire que les chiliens sont très chaleureux, et après une bonne discution, on échange nos prénoms puis franche poignée de main avec les cabailleros, et une bise avec les dames. Et on se quite en disant: Que le baya bien! 



Isla Negra 

Comme la fin du séjour approche, on va faire un dernier tour au bord du Pacifique, c'est à 1h30 de bus et ça coûte 10€. Aujourd'hui je suis au pain sec et coca,  hier j'ai eu de bons petits ennuis gastriques, mais  avec ce régime tout va bien. 

Isla Negra  n'est pas une île,  mais Pablo Neruda, qui y avait une maison, avait nommé ainsi ce bord de côte rocheux.

  Avant d'y arriver on traverse une belle forêt de pins et sapins  (ça commençait à me manquer).

Ici l'océan est dangereux avec des vagues de 2 à 3m. Mais il y a quelques baies abritées où les gens se baignent.  Les rochers sont curieux, plutôt anthracite avec des tâches noires! 

  Je laisse aller mes pensées vers le large de cet Océan Pacifique qui a formaté mes 20 ans. 

 

Dans ce voyage au Chili, envisagé depuis 2 ou 3ans, l'Île de Pâques  (Rapa Nui) était un but, mais le prix à dépenser est dissuasif. Tant pis pour les Moaï, on les voit très bien sur internet. Mais ayant séjourné 4 mois sur l'île soeur de  Rapa,  (île polynésienne la plus au sud ) et connaissant les liens Maori de ces peuples, la boucle aurait été bouclée !

  Eh oui souvenirs souvenirs !

 

  A demain pour un dernier tour dans Santiago.

Par Alain el mochilero



Chile se acaba! 

  Ça ne peut pas toujours durer, il faut laisser la place aux autres touristes!  Et d'ailleurs dans la chambre un jeune français vient d'arriver tout droit de Toulouse. 

  Il fait toujours chaud ici et un Musée sera le bienvenu pour rester à l'ombre! 

Parmi plus de 20,  j'ai choisi  le Musée de l'histoire du Chili pour réviser un peu ce que j'ai appris. Il est sur la Plaza de Armas. 

  On n'y parle pas beaucoup des Mapuches qui étaient pourtant la principale ethnie de base, mais tout est bien et simplement expliqué depuis la colonisation par les Espagnols. Il y a même une page de l'Observateur  où on voit un dessin avec Ponpidou faisant un commentaire sur le coup d'état. 

  Un peu de repos des guiboles sur la place d'armes ,  mais dérangé par des professionnelles qui ont repéré une proie,  je terminerai mon petit tour par le Cerro Santa  Lucia.



  Ce pays ne manque pas de curiosités, mais avant tout je retiendrai  la sympathie de ses habitants, même s'il y a comme partout quelques filous. Je confirme qu'il ont de bons vins, mais lorsqu'il s'agit de cuisine fine, ils ont quelques améliorations à apporter. 

  Merci à vous tous pour pour ce "regalo" ,  et merci à Seb pour avoir si bien synchronisé tout ça.  Hasta pronto! 

  El Mochilero, pour encore quelques heures. 

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WE de courses en Dordogne !!!

Premières courses officielles dans la LNACO, le POP nous a concocté deux jolies courses sur des terrain forts jolis et intéressants.

Le samedi un MD à La Bachellerie sur une carte que j'ai trouvée hyper précise et fidèle au terrain. 

6 brossiens engagés dont notre nouvelle recrue Claire, tata Coco et nous 4.

Je vais passer rapidement sur ma course avec un léger oubli de la 13 qui me vaut 3 bonnes minutes et la 255 où je tourne à gauche attiré par les rubalises du jalonné alors qu'il fallait faire 50 m à droite, bref 1'30 de plus... Pas vraiment concentré le gars...

 

Victoire pour Claire sur le Violet Moyen.

Victoire pour Angel sur le Violet Long.

Première place D40 pour sabine en Violet long.

Par Seb

Le dimanche une nouvelle carte sur Terrasson Lavilledieu...

 

Coucou tout le BROS,

ce dimanche 27 janvier, nous (Cricri, Hugo, Charlotte, Quentin, Julia, Océane, Jean-Pierre et moi ) sommes partis à 7h du matin pour aller en Dordogne faire une course . Ça a pris 3h30 pour y aller, c'était un peut long mais on a écouté des musiques donc ça passe le temps. Là-bas on a rejoint Logan, Angle, Sabine, Seb, tata coco et Claire. Eux ils faisaient la course samedi. Moi c'était mon premier bleu en D12 et ma sœur aussi en D14 . Ma course s'est plutôt bien passée et les autres aussi . L'arrivée était très glissante et pour se réchauffer on avait une boisson chaude. Moi je suis arrivé 2ème des filles, Julia 1er des filles, Quentin 2ème des garçons...

 

Seconde victoire pour Claire sur le circuit Violet Moyen, Logan premier du Violet Long, Angel second...

Ensuite on est tous partis au Macdo pour manger et on a fini par rentrer .

Par Marylou 

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